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BILOMAP Tranche verticale P2 · variante B (Astro) EN

Méthode

Un atlas ne vaut que ce que valent ses sources. Cette page dit donc d'où viennent les données affichées, qui les arbitre quand elles se contredisent, et ce qui les empêche de sortir. Rien de ce qui suit n'est une intention : chaque règle citée ici est écrite au registre du projet, et un programme vérifie qu'elle est tenue.

Deux ouvrages, ou le champ reste vide

Une affirmation publiée s'adosse à deux ouvrages indépendants. Deux références ne comptent pour deux que si elles viennent d'ouvrages différents : une planche et le texte qui l'accompagne forment une seule lignée, même s'ils occupent deux pages.

Quand un seul ouvrage porte la matière, le bloc le signale plutôt que de faire nombre. Et quand aucun ne la porte, le champ reste vide : ce vide dit qu'on a cherché sans trouver, ce qui est une information — pas un oubli qu'on aurait laissé passer.

Les faits sont repris, jamais l'expression. Le texte affiché est réécrit à partir du fait constaté, il ne recopie pas les phrases de l'ouvrage consulté — la matière appartient au lecteur, la formulation reste à son auteur.

Qui tranche quand les ouvrages divergent

Les ouvrages ne se valent pas partout, et aucun ne fait autorité sur tout. Chaque rôle a donc la sienne, désignée d'avance ; mais une autorité de rôle n'est pas un quota de sources, et elle ne dispense jamais du second ouvrage.

Une divergence ne se moyenne jamais. La position écartée est conservée avec l'autorité qui la porte, et elle ne monte à l'écran que si elle change le geste : moyenner deux localisations reviendrait à désigner un lieu qu'aucune source n'affirme, et que personne n'a jamais palpé.

Deux branches, jamais fusionnées

La tradition chinoise et la médecine contemporaine ne se lisent pas sous le même régime, et les confondre fausse les deux. En tradition, le consensus classique prime et le récent commente. En médecine contemporaine, c'est l'inverse : le récent corrige l'ancien.

L'anatomie et les mises en garde, elles, ne relèvent d'aucune des deux branches. Elles s'affichent dans les deux positions de la bascule et se raisonnent toujours en régime contemporain, sans exception.

Là où un point et un locus myofascial se rencontrent, l'écran affirme la distance mesurée entre eux, et s'arrête là. Les dire identiques serait une conclusion ; les mesurer est un fait.

L'incertitude est dessinée, pas racontée

La position d'un point varie d'un ouvrage à l'autre, et cette variation a été mesurée plutôt que devinée. Elle vit dans la forme de la marque : plus la tache est large, moins la position est contrainte, et l'œil finit par lire cette échelle sans qu'on la lui explique.

Trois paliers se distinguent ainsi — contact osseux, repère proche, construction proportionnelle. Aucun rayon et aucune tolérance ne sont écrits dans une fiche : ce que la forme dit déjà, le texte n'a pas à le répéter.

Nommer une incertitude ne suffit pas : elle est ensuite tranchée. Étaler une controverse aurait l'air d'une honnêteté supplémentaire ; ce serait surtout remettre au lecteur un fardeau que le produit a la charge de porter.

Ce que cet atlas ne fait pas

Aucune indication thérapeutique. « Pour ce trouble, ces points » est hors périmètre par conception — non pas en attendant mieux, mais parce que ce serait un autre métier que celui d'une carte.

Aucun texte écrit par un modèle de langage n'est affiché, et aucune image de corps, de point ou de trajet n'est engendrée. Toute géométrie est construite par programme depuis des coordonnées sourcées : ce qui apparaît à l'écran peut donc être refait, et recompté.

Une machine ne pose pas de validation clinique. Le statut le plus haut qu'un traitement automatique puisse écrire est « validé techniquement », ce qui ne dit rien de la justesse clinique ; au-delà, c'est une personne qui répond.

Et rien de ce qui est affiché ne remplace l'examen de la personne présente.

Les contrôles échouent fermé

Un contrôle qui repose sur la vigilance d'un rédacteur n'existe pas : il tient tant que l'attention tient, c'est-à-dire jamais très longtemps. Les contrôles du projet sont donc des programmes. Ils échouent fermé, et ils tournent à chaque dépôt de code.

Deux refus de saisie ne se négocient pas. Une profondeur sans la structure critique qu'elle traverse est refusée, parce qu'un chiffre seul ne prévient de rien. Et un fait dont la clé de source est absente du registre n'est pas publiable, quelle que soit sa vraisemblance.

Cette page passe le même régime. Un programme relit son texte avant chaque construction et refuse la promesse, le superlatif et le titre professionnel ; il vérifie aussi que chaque règle énoncée ici renvoie encore au texte du projet qui la porte, de sorte qu'une doctrine réécrite fasse rougir la page qui la résume.

Le registre des sources

Le registre recense les ouvrages, les articles et les jeux de données consultés, chacun avec son régime de droits : ce qui se lit et se croise, ce qui se cite, ce qui peut entrer dans le produit. Un ouvrage peut nourrir tout le travail sans qu'une seule de ses phrases en sorte.

Aucun texte d'ouvrage protégé n'est reproduit ici. Ce qui sort du registre, ce sont des faits réexprimés et des références — de quoi retrouver la page, jamais de quoi s'épargner le livre.

157 Entrées au registre, chacune avec son régime de droits vérifié à sa date

Cette page décrit une méthode, pas une performance. Elle ne dit rien de ce qu'un traitement produit : elle dit ce que l'atlas affiche, d'où il le tient, et ce qu'il refuse d'affirmer. Le reste appartient au jugement de qui le consulte.