Soléaire, partie proximale, face latérale du mollet
- TrP2 (Travell & Simons, vol. 2, ch. 22 — soléaire)
État de la fiche
Vues documentaires
Le muscle et le lieu
Soléaire, partie proximale, face latérale du mollet
Ce que le doigt cherche
Genou fléchi à angle droit pour détendre le gastrocnémien — personne à genoux sur une chaise ou couchée sur le ventre ; la palpation est plate, contre l’os, haut sur le côté latéral du mollet.
Ici la corde ne se pince pas : le muscle est sous le gastrocnémien et se cherche à plat, contre l’os. Les doigts passent sous le bord du gastrocnémien, en arrière du tibia et de la fibula, soulèvent et roulent la face profonde du muscle.
Sources
- travell-tpm-2 · vol. 2, ch. 22 — p. 446 (locus, palpation à plat), p. 465-466 (genou fléchi, doigts sous le gastrocnémien), p. 470 (abord)
Ce que la pression réveille
La pression réveille une douleur diffuse du mollet — sa moitié haute, l’arrière — que la personne reconnaît ; ce point n’est pas rattaché aux crampes nocturnes du mollet.
La douleur se concentre à l’arrière du mollet, dans sa moitié haute, de façon diffuse.
Les auteurs ne donnent pas de zone de débordement propre à ce point ; la projection vers la sacro-iliaque décrite pour le muscle vient d’un autre lieu.
Sources
- travell-tpm-2 · p. 445-447
Le geste
Geste invasif non publiable : le contrat structuré est incomplet.
La mise en garde
Aucune profondeur n’est publiée : la sensibilité est rencontrée « profondément, près de l’os », ce qui nomme un fond (la fibula) mais pas une distance. Le paquet tibial postérieur est la structure à considérer dès que l’abord s’approche de la ligne médiane ; l’abord latéral vers la fibula s’en écarte.
Convergence
Cette section exige une distance qui référence explicitement ce locus géométriquement posé. Une distance vers le muscle porteur ne lui est jamais attribuée.
aucune convergence calculée pour ce lieu